vendredi 4 juillet 2008

TORAH SPOT 'HOUKAT EREV CHABBATH


ב"ה
Vendredi 4 juillet 2008 - 1er Tamouz 5768
2ème jour de Roch 'Hodech Tamouz

Pour la Refoua Chléma de Yossef Its'hak ben Myriam
Horaires de Chabbat
Paris: Entrée: 21h37- Sortie: 23h01

'Houmach
Des serpents venimeux attaquent le camp après qu'une fois encore le peuple ait « parlé contre D.ieu et contre Moché».
D.ieu demande à Moché de placer un serpent d'airain en haut d'un mât : ceux qui auront été mordus le regarderont et vivront .
Le peuple entonne un chant en l'honneur du miraculeux bienfait de l'eau jaillie au coeur du désert. Moché conduit le peuple à des batailles contre les rois Emorite, Si'hon et Og (qui veulent interdire la traversée de leur territoire). Leurs terres, situées à l'est du Jourdain sont ainsi conquises.

Tehilim

Lire les Tehilim 107, 20 (קז) et 1 à 9 (א-ט)

Tanya

Chaar Hayi'houd Vehaemouna: Chapitre 8
De la même façon que D.ieu est parfaitement unie et ne forme qu'un avec Sa connaissance, ainsi est-Il parfaitement uni et ne forme-t-Il qu'un avec l'ensemble de Ses forces et de Ses noms. Cette unité de D.ieu est au-delà de toute compréhension. En effet, la compréhension de l'homme étant limitée et, Dieu étant illimité, l'homme ne peut avoir de perception véritable de la Divinité. La force la plus élevée de l'âme humaine et la force de la compréhension ('Ho'hma) de laquelle découlent les deux autres forces intellectuelles: Bina (force qui qui désigne la capacité de développer la compréhension extrêmement condensée, représentée par la force de 'Ho'hma) et Daat (force par laquelle l'homme peut ressentir un concept intellectuel). Viennent ensuite les sentiments, qui découlent des forces de l'intellect ; en effet, la capacité pour l'homme d'éprouver des sentiments se fait selon l'attribu de Daat, et la capacité qu'il a à s'attacher à un concept. Puis, les sentiments éveilleront la force de la pensée, et la pensée éveillera la force de la parole et celle de l'action. Il n'existe aucune commune mesure entre une force et la force qui lui donne naissance. À plus forte raison, ne peut-on faire aucun lien entre la force de l'action et celle de la compréhension, qui est la plus élevée de toutes.

Rambam
Mitsva positive N° 73 :Il s'agit du commandement qui nous a été enjoint d'avouer à voix haute les fautes que nous avons commises envers D.ieu, après nous en être repenti. C'est ce que l'on nomme la confession (Vidouï).

Hayom Yom
L'abnégation qui convient aux érudits de la Torah est définie par le verset (Bamidbar 19, 14) «un homme qui meurt dans la tente», tel que l'expliquent nos Sages: il faut tuer le plaisir que procurent les attraits du monde matériel.Car même les plaisirs terrestres les plus anodins empêchent de se consacrer à la "tente" de la Torah.

Délivrance & Machia'h
Lorsque le Machia'h viendra, nous recevrons un large butin. Celui-ci fut constitué dès que commença la révélation de la 'Hassidout, car «l'Eternel a étendu sa sainte main» et nous a donné la révélation du Machia'h.
Lorsque l'on apprend la 'Hassidout, on peut connaître une réussite accrue dans l'étude de la partie révélée de la Torah. On en tire également le succès matériel, mais elle constitue avant toute une préparation pour la venue de notre juste Machia'h, ici-bas, dans ce monde matériel et grossier.

Le Récit de Chabbat: Le maître et l'éléve
Un élève ne s'assoit pas devant son Maître resté debout. Et un hassid ne s'assoit pas devant son Rabbi.
Dans le bureau du Rabbi, deux fauteuils semblent être là pour accueillir les visiteurs. De fait, le Rabbi invitait les hôtes de marque ou les personnes âgées à y prendre place.Enfant, le Rabbi eût pour Maître le hassid Zalman Vilenkin. L'humble instituteur, un demi siècle plus tard fut reçu pour un entretien privé, une yé'hidout.
Bien entendu, Reb Zalman ne pouvait imaginer s'asseoir devant son Rabbi quand bien même il avait été son élève. Et il déclina l'invitation qui lui fut faite. Mais, de son côté, le Rabbi ne pouvait s'asseoir devant son ancien maître resté debout. C'est ainsi que les deux hommes demeurèrent debout près d'une heure durant, tout le temps de leur entretien.
Quelques années encore plus tard, Reb Zalman Vilenker rendit une nouvelle visite au Rabbi. Il était à présent vraiment très âgé. Le Rabbi invita le vénérable vieillard à prendre place. Mais, à nouveau, Reb Zalman refusa. Le Rabbi déclara alors à son vieux maître :« Il fut un temps où nous étions assis à la même table tous deux. Ne voulez-vous pas que nous revivions un moment ce temps ? »Alors le maître prit place et le Rabbi, à son tour, s'assit.

Réalisé pour l'élévation de l'âme de Nicole Mazal Tob bat Eliahou ZELTZER ע"ה ז"ל
A la mémoire de Rabbi Moshe ben Rabbi Dov Ber LEVERTOV ע"ה ז"ל
Source : www.kehilat-chneor.com

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