lundi 30 octobre 2006

NOUVELLE SIFRIA



Une nouvelle bibliothèque a été offerte à la mémoire de Ra’hamim ben Yossef BARDA z"l et de Yossef ben Ra’hamim BARDA z"l.

Vous y trouverez les dernières éditions du Choulkhan Aroukh, du Chass avec de nombreux commentateurs, du Rambam, de Michna Broura, plusieurs de la nouvelle éditions du Choulkhan HaRav de l'Admour Azaken et aussi une collection importante des livres de 'Hassidout 'Habad, dont la quasi collection des sérarim du Rabbi MhM chlita.

Venez donc en proffiter pour étudier !

MIVTSAÏM TEFILINES & MEZOUZA






"... Sluché Adonénou, we'll bring Moshiach Tsikeinou ! "

Parmi les différentes campagnes de Mitzvoth lancées par le Rabbi de Loubavitch MhM chlita, celles des Téfilines et des Mézouzoth remportent un grand succès auprès des juifs dans le monde.

Contactez nous, nous nous déplacerons pour vous mettre les téfilines ou/et vous poser des mézouzoth.

vendredi 27 octobre 2006

PARACHA NOA'H

Rien Que La Vérité !

Chaque année, lorsque nous reprenons la lecture de la Torah à Béréchith – Au Commencement – jaillissent, de nouveau, les mêmes questions :

Qu’est-ce qu’il y avait avant la création, avant le Tohu Bohu ?
Mais qui a créé D-ieu ou que faisait-Il avant la création ?
Doit-on lire le récit de la création à la lettre et considérer les six jours comme des jours de 24 heures ou ne doit on voir là qu’une allégorie ?
D’où viennent les dinosaures ?
Noa’h et son arche ont-ils vraiment existé ? Et le déluge ?
Comment peut-on affirmer être en l’an 5767 ?

Voici quelques questions qui interpellent l’homme sur le conflit entre la Torah et la science.

Je ne tenterai pas, dans ces quelques lignes réservées à l’éditorial, de répondre à ces questions. Elles méritent qu’on leur consacre une série de cours ou de conférences. Chacun pourra interroger le Rabbin le plus proche pour qu’il l’éclaire sur la question. Le Rabbi MH”M, le guide des égarés et des perplexes de notre génération, rédigea de nombreux essais sur ces questions. Certains de ces textes ont été traduits en français et sont donc accessibles.

Mais, je trouve qu’il est important de dire qu’il n’est point nécessaire de s’empresser de faire l’apologie des théories scientifiques – comme cela fut fait au siècle dernier – en adaptant les textes de la Bible. Car, ce qui caractérise la science, c’est que tout peut encore être redéfini.

Ceci est d’ailleurs la garantie du progrès de la science. Par contre, la Torah s’est avérée être – au cours des âges – en avance sur la science. Elle affirma, il y a plus de trois mille ans, ce qui ne fut découvert qu’aujourd’hui ou durant les derniers siècles.

Il est indispensable de souligner, aussi, que même si nous avons l’obligation de chercher des explications, ces questions ne doivent pas empêcher l’homme de pratiquer son Judaïsme.

Le célèbre professeur Green – chercheur pour la NASA – raconte que lorsqu’il commença – à un âge avancé – à s’intéresser au Judaïsme, il se posa, lui le physicien, beaucoup de questions sur l’évolution et la création. Il écrivit, alors, au Rabbi MH”M, à ce sujet mais il ne reçut pas de réponses à ses questions.

Entre temps, le professeur fit d’énormes progrès dans le domaine de la pratique des Mitsvoth. Il voyagea chez le Rabbi pour lui annoncer qu’ils avaient décidé, sa femme et lui, d’inscrire leur fils à l’école Juive. Quelle ne fut pas sa stupéfaction lorsque le Rabbi lui dit, avec un sourire, qu’il pouvait maintenant s’acquitter d’une dette. Le Rabbi se mit à répondre à toutes ses questions.

Le Rabbi lui expliqua qu’il ne lui avait pas répondu auparavant car il ne voulait pas que sa pratique des Mitsvoth soit conditionnée par les réponses et la logique. Dans le Zohar sur la Paracha de cette semaine, il est prédit que dans le courant du sixième siècle du sixième millénaire, 5500 – 1740, s’ouvriraient les fenêtres du ciel et les sources de l’abîme. Les découvertes dans le domaine des sagesses du ciel – la Torah – et de la terre - les sciences – seraient révolutionnaires. Cette prédiction s’est, en effet, réalisée puisque la fin du dix-huitième siècle a vu apparaître la ‘Hassidouth, d’une part et le renouveau de la science, d’autre part.

Le Rabbi indique que ces deux événements sont liés entre eux, ils sont complémentaires. La Torah n’est pas l’opposée de la science et la science n’est pas l’ennemie de la Torah. Bien au contraire, elles apparurent toutes deux pour préparer ensemble le monde à la venue de Machia’h.
Rav Eliahou DAHAN


Béréchith – Noa’h : La Destinée de la Création

Les deux premières Parachioth de la Torah – Béréchith et Noa’h – sont étroitement liées puisqu’elles traitent, toutes deux, du thème de la Création et de la destinée de ce monde. La Paracha de Béréchith – que nous avons lue la semaine dernière, relate l’histoire de la Création, tandis que la Paracha de cette semaine – Noa’h rappelle que Hachem s’encouragea à maintenir la vie sur terre et à ne plus envoyer de déluge.

Ces deux passages symbolisent deux niveaux de perfection de la Création. Béréchith représente un monde parfait de part le fait qu’il est l’œuvre de D-ieu. Cette perfection est acquise sans aucune participation de l’Homme. La Paracha de Noa’h représente, pour sa part la perfection résultant de l’effort de l’Homme et de son engagement. Cette Paracha illustre le concept de Téchouva.

Dans le cadre du premier niveau, il n’y a pas de place pour le pécheur. Aussi, celui qui s’aventurerait à fauter perdrait systématiquement son droit à l’existence, ainsi qu’il est écrit à la fin de la Paracha de Béréchith : « L’E-ternel vit que les méfaits de l’homme se multipliaient…Et l’E-ternel dit : ‘J’effacerai l’homme que J’ai créé…’ »

Cette semaine, cependant, nous découvrons que l’Homme est doté du pouvoir de se raffiner et qu’il a les moyens d’atteindre un degré de perfection supérieur à celui qu’il avait avant de pécher. Cette faculté est illustrée par l’arc-en-ciel qui symbolise l’alliance contractée entre D-ieu et les hommes. Cette image rappelle que D-ieu se réjouit de voir Ses enfants atteindre des niveaux élevés par leurs propres moyens. Or, il est intéressant de remarquer que ce concept se reflète dans les Noms de D-ieu utilisés dans les Parachioth respectives : la Paracha de Béréchith fait référence au Nom de Elokim – cité 32 fois dans le texte de la Création – tandis que la Paracha de Noa’h utilise le Nom de Hachem, l’ineffable.

Le Nom de Elokim est symbole de limite ; il a d’ailleurs la même valeur numérique que le mot « Téva » qui signifie « Nature ». Par contre, le Tétragramme – Hachem – traduit le niveau qui dépasse toutes les limites de l’existence. Nous pouvons donc en déduire que le monde ne peut atteindre la réelle perfection – celle qui dépasse les limites – que grâce à la contribution de l’homme. Sans les actes de l’homme, le monde n’est qu’un reflet limité de D-ieu. La Création devient le réceptacle, une Résidence pour D-ieu au moyen des Mitsvoth, en général, et de la Téchouva, en particulier.

Nous retrouvons un écho à cette idée dans les mois où sont lues ces Parachioth : Béréchith est lue au mois de Tichri, une période riche en festivités. Tandis que Noa’h est lue au début du mois de ‘Hechvan, des jours ordinaires. En effet, la Paracha de Noa’h représente la mission de l’homme sur terre : s’investir dans les dimensions les plus matérielles afin de les élever et de révéler le potentiel illimité qu’elles renferment.

Sefer HaSi’hoth 5752

HORAIRES CHABBAT NOA'H


Chabbat NOA’H

Début : 18h20Fin : 19h26

Vendredi 27 octobre
18h15 : Min'ha
19h: Kabalat Chabbat suivi d'Arvith

Samedi 28 octobre
10h : Cha'harit suivi de kidouch & farbrenguen
17h45 : Min'ha suivi d'une étude
19h26 : Arvith suivi de Kidouch Lévana

Le Kidouch est offert par M. & Mme Haïm Richard MIMOUN

jeudi 26 octobre 2006

L'EDIT ROYAL


CHABBAT NOA'H

RÉSUMÉ DU DISCOURS DU RABBI ROI MACHIA'H DU CHABBAT NOA’H,
LE 4 MAR ‘HECHVAN 5752

Chabbat Béréchit et Chabbat Noa’h : « potentiel » et « effectif »

À la fin du mois de Tichri, le premier des mois de l’année qui est, dans sa majorité, marqué par les fêtes, a lieu le Chabbat de la paracha Béréchit, suivi de celui de la paracha Noa’h.

Au sujet du Chabbat Béréchit, il existe le dicton bien connu selon lequel le comportement que l’on adopte en ce jour se prolonge toute l’année.
La raison en est qu’il s’agit du moment où s’achève le service divin exalté des fêtes, marqué par
l’élévation spirituelle au-delà des limites de la nature, et où commence celui qui caractérise la vie quotidienne du reste de l’année, lorsque nous sommes confrontés aux défis du monde matériel. Or, nous savons que le Chabbat bénit l’ensemble des jours de la semaine qui suit. Ainsi, le Chabbat Béréchit bénit-il les sept jours de la première semaine du service de D-ieu « dans le monde ». Et, sachant qu’il s’agit des mêmes sept jours qui se reproduisent chaque semaine, la bénédiction de cette première semaine se répercute sur toutes les semaines de l’année.

En conséquence, le Chabbat Noa’h, par lequel s’achève cette première semaine, est ainsi le premier Chabbat de l’année à marquer la conclusion du service divin dans le monde. Le Chabbat Béréchit inclut donc de façon potentielle le service divin de tous les jours de semaine à venir, alors que le Chabbat Noa’h inclut et résume la mise en oeuvre concrète de ce service.

Le nom de « Noa’h », lié à la notion de repos, convient donc particulièrement au contenu de ce Chabbat-ci : étant la conclusion de la première semaine de service divin « dans le monde » qui prépare et inclut en elle toutes les semaines de l’année, il exprime l’essence du Chabbat, l’idée du repos. « Et Il chôma le septième jour », que le Targoum traduit par « VeNa’h beyoma chevi’aah ».
Le lien et la différence entre le thème du Chabbat Béréchit et celui du Chabbat Noa’h (entre le « potentiel » et l’« effectif ») apparaissent également dans les contenus respectifs des parachiot :
Dans la paracha Béréchit, il est fait mention de la création du monde dans sa plénitude conformément au dessein de D-ieu. Non pas une plénitude atteinte par soi même (idée qui évoque le service divin lorsque l’on est confronté au monde matériel), mais une plénitude du fait même d’avoir été créé par D-ieu (ce qui évoque le service divin du mois de Tichri qui est détaché des contraintes liées au monde).

Dans cette perspective, ce n’est que lorsque le monde est régi en conformité avec la volonté divine qu’il mérite d’exister. Et lorsqu’il chute de ce niveau, il perd ce mérite.
La paracha de Noa’h, quant à elle, traite de la perfection du monde du point de vue de ses propres paramètres. Celle-ci est exprimée par la possibilité de s’élever de nouveau quand bien même on serait tombé au plus bas, grâce au travail de Téchouva (retour vers D-ieu). Au contraire, c’est précisément lorsque l’on est plongé dans le monde avec toutes les contraintes que celui-ci implique, dans la plus ultime des bassesses, que surgit un nouvel état de raffinement et de purification. Quand No’ah sortit de l’arche, « il vit un nouveau monde » enseignent les Sages (Béréchit Rabbah sur Noa’h, chap. 30, § 8).

La révélation du Tétragramme à travers le nom Élokim

La distinction entre ces deux parachiot s’exprime également dans un autre domaine :
Comme on le sait, le nom divin « à - íéäì Élokim » a la même valeur numérique (« guématria ») que le mot hébraïque « hatéva » qui signifie « la nature ». Ceci, car il désigne le degré du divin qui est lié au monde, comme le dit le premier verset de la Torah : « Au commencement, Élokim créa le ciel et la terre ». D’un autre côté, le Tétragramme, le Nom ineffable de D-ieu (traduit traditionnellement par « l'É-ternel »), désigne le degré du divin qui dépasse le monde. S’il est vrai que la création du monde matériel ne peut se faire que par la puissance divine véhiculée par
le Nom ineffable (qui Lui seul est à même de créer la matière ex nihilo), cette création se fait lorsque Celui-ci est revêtu à l’intérieur du nom Élokim qui le limite et le voile. Il en résulte qu’au sein des créatures il n’y a que le dévoilement du nom Élokim et non celui du Tétragramme.

La paracha de Béréchit exprime, comme nous l’avons dit, la perfection de la création en cela qu’elle est le fait de D-ieu, sans considérer les degrés conférés par le travail au sein du monde. Or, ce travail est la source d’une très grande élévation. C’est précisément en servant D-ieu dans le cadre du monde matériel et des contraintes et des limites qu’il impose, en amenant la révélation divine au sein même de l’obscurité qui le caractérise, que l’on effectue le dévoilement du Nom Infini de D-ieu dans ce monde. En cela, on dépasse la plénitude qui a marqué la création divine en tant que telle, car celle-ci ne connaissait que le dévoilement du nom Élokim (facteur de
contraction et de voile de l’influx divin). Cela signifie que le monde, de par et du point de vue de sa création, n’est un vecteur que pour un degré limité de divinité, mais que, à travers un travail de raffinement et d’épurement, nous l’amenons à être un « réceptacle » pour le degré du divin qui le transcende. C’est la raison pour laquelle la paracha de Béréchit, qui traite encore de la plénitude du monde issue de sa création avant le travail de l’homme en son sein, ne met l’accent que sur le nom Élokim : « Au commencement, Élokim créa… » Et quand, par la suite, elle mentionne le Nom ineffable (comme dans le verset « …le jour où l’É-ternel-D-ieu fit une terre et un ciel » Genèse 2, 4), c’est seulement tel qu’Il est revêtu dans le nom Élokim, ce qui entraînait que les créatures avaient uniquement la révélation de ce dernier.

La paracha de Noa’h, elle, enseigne qu’à travers le travail au sein du monde on effectue la révélation du Nom ineffable tel qu’Il transcende le monde, au point qu’il devient perceptible comment ce dernier, créé par le nom Élokim qui voile et diminue la force divine, provient en réalité du Tétragramme, comme l’exprime le verset «l’É-ternel est D-ieu » (Deutéronome 4, 35, 39 ; Rois I 18, 39).
Ceci s’exprime de deux façons dans la paracha Noa’h :
1. Dans la promesse divine que le monde se perpétuera de sorte que « …Tant que durera la terre, semailles et récolte, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit, ne cesseront pas » (Genèse 8, 22). La ‘Hassidout explique à ce sujet que le mouvement perpétuel et immuable des astres est une expression de l’infinité de la puissance de D-ieu. En effet, du point de vue de la nature, il est nécessaire que des changements y interviennent. Ainsi, le fait même qu’il existe certaines créatures qui ne connaissent pas de changement n’est possible que par la force infinie de D-ieu qui s’exprime dans ce monde. Il y a donc là un dévoilement au sein même du monde du Nom ineffable qui pourtant le transcende.

2. « J’ai placé Mon arc dans les nuages, et il deviendra un signe d’alliance entre Moi et la terre » (Genèse 9, 13). L’arc-en-ciel exprime en effet le raffinement du monde au point d’y recevoir la révélation du Nom ineffable de D-ieu : il apparaît lorsque le nuage, qui s’élève de la terre (« Et une vapeur s’élevait de la terre… » Genèse 2, 6), devient si pur que s’y révèle la lumière du soleil qui fait allusion au Nom ineffable (voir Psaumes 84, 12). Ainsi le signe qui symbolise la pérennité du monde réside-t-il précisément en l’arc-en-ciel, car celui-ci rappelle comment le Nom Infini de D-ieu est perceptible à l’intérieur du monde matériel. Ce dévoilement est en fait celui de la vraie identité du monde, car c’est précisément de ce degré du divin qu’est issue l’existence matérielle. (En outre, ces deux sujets sont interdépendants puisque l’éternité du monde est exprimée par l’arc-en-ciel.)

À la suite du service divin enseigné par la paracha de Noa’h vient la paracha de Lekh Lekha dont le thème est la progression et l’élévation de degré en degré jusqu’à révéler la véritable nature du Juif (selon la lecture du verset « Va pour toi vers la terre que Je te montrerai », « là où Je te montrerai tel que tu es véritablement » - Torah Or, début de Lekh Lekha). Ceci est possible à travers le travail concret au sein du monde (le sujet de Noa’h), grâce auquel il apparaît que non seulement le Juif reste uni au divin dans toute situation, même la plus basse, mais qu’il révèle le divin au sein même de ce monde. Et ceci entraîne une progression et une élévation dans le divin Lui-même, quand il est révélé que la véritable identité du nom Élokim, à priori limité selon la capacité du monde, est en réalité le Nom ineffable qui dépasse le monde.

Introspection

Un autre sujet lié au Chabbat Noa’h et dans lequel transparaît le thème du dévoilement du Nom Infini de D-ieu dans le monde est le ‘hechbon tsedek, le bilan personnel par l’introspection. Cette notion est en effet particulièrement liée à ce Chabbat dans la mesure où celui-ci constitue la conclusion de la première semaine de service de D-ieu au sein le monde.

L’explication de cela est qu’il y a, de façon générale, deux approches de la Téchouva :

Dans la mesure où la Téchouva consiste essentiellement à corriger les traits indésirables qui engendrent un comportement négatif, en particulier dans le rapport à autrui dans lequel l’expiation ne peut être obtenue que si on acquiert le pardon de son prochain, il ressort que le travail sur soi doit se faire sur des points clairement identifiés et circonscrits. Lorsque quelqu’un fait Téchouva en tâchant d’améliorer les points dans lesquels il a connu des défaillances, sa Téchouva est donc limitée aux seuls sujets sur lesquels il travaille.

D’un autre côté, il existe une sorte de Téchouva dans laquelle la personne s’élève globalement par le fait qu’elle s’investit totalement dans l’étude de la Torah, la prière, etc, à un niveau bien supérieur à celui qu’elle connaissait auparavant. Dans ce cas, les aspects indésirables de sa personnalité disparaissent d’eux-mêmes, sans qu’il y ait besoin de s’attaquer à eux.

Bien que, de façon générale, cette approche soit plus élevée que la précédente, elle souffre néanmoins du fait que lorsque l’on ne travaille pas sur les détails de sa personnalité, le raffinement de ceux-ci n’est pas complet. C’est pourquoi il est nécessaire que le travail sur soi se fasse concomitamment sur les deux plans : une analyse de soi au sein d’un mouvement d’élévation, ce qui permet de « puiser » dans le niveau auquel on parvient les ressources qui permettent de corriger les points particuliers qui doivent l’être. Ceci est à l’image de la révélation du Nom Infini qui transcende le monde à l’intérieur même du monde matériel et limité, ce qui est le thème de la paracha de Noa’h.

Et lorsque la Téchouva s’effectue de cette façon-là, elle se fait dans la joie et avec plaisir et non dans l’amertume, car ce qui est ressenti est l’élévation à un niveau supérieur et non le fait que l’on s’affaire à corriger des défauts.
Ce sujet est lié au jour du Chabbat, car :
1. Le sujet du Chabbat est le dévoilement du Nom ineffable dans le nom Élokim. À ce sujet, la ‘Hassidout explique sur le verset « cessa, Élokim, le septième jour » (Genèse 2, 2) que le jour du Chabbat « cessa », s’interrompit, la dimension de voile et d’occultation caractéristique du nom Élokim qui régna pendant les six jours de la Création, pour faire place à la révélation du Nom Infini.

2. Le Chabbat est le moment de Techouva Ilaa, la Téchouva supérieure (« Chabbat » est constitué des mêmes lettres hébraïques que le mot « Techev », « reviens » - Tanya Igueret Hatechouva, fin du chap. 10) qui est le niveau de Téchouva décrit plus haut et qui s’effectue dans la joie en s’élevant à un degré supérieur et quand les défauts se réparent d’eux-mêmes, à travers une étude de la Torah telle que tout son être se retrouve « recouvert » de Torah, à l’image des temps messianiques, lorsque la connaissance de D-ieu remplira le monde « comme l’eau recouvre le fond des mers » (Conclusion du Michné Torah du Rambam). Or le Chabbat est en soi un avant-goût des temps futurs, dénommés « le jour qui sera entièrement Chabbat et repos » (Fin du traité Tamid).

Et en particulier ce Chabbat, Chabbat Noa’h, car cette Téchouva se fait dans la joie et ce Chabbat est particulièrement marqué par la joie du fait que nous venons du mois de Tichri aux nombreuses fêtes, dans lequel nous ne disons pas (à partir de la veille de Yom Kippour) les supplications (Ta’hanoun) dans lesquelles nous demandons pardon de façon détaillée pour nos fautes. Et même quand nous recommençons à les dire au début du mois de Mar’hechvan, l’habitude n’est pas encore revenue et nous ressentons encore la joie de la Téchouva du mois de Tichri.

En cette année-ci, 5752 (fin 1991, Ndt), l’essentiel du bilan personnel concerne le sujet de la délivrance future : puisque depuis l’époque de mon beau-père, le Rabbi (précédent, Ndt), nous avons achevé, comme il l’a lui-même annoncé, tous les sujets de la tâche de l’ensemble du peuple juif en exil (ce qui inclut même « l’astiquage des boutons »), il est clair que la Délivrance doit venir immédiatement [Et si quelqu’un ressent en lui-même qu’il n’a pas atteint la perfection, cela ne concerne que certains aspects bien précis de sa personnalité propre, qui doivent certes être corrigés, mais qui ne remettent nullement en cause la perfection globale atteinte par le peuple juif en tant que corps unifié et en vertu de laquelle il se tient prêt pour la Délivrance. (Et de ce fait même, le travail de correction de ces quelques défauts personnels se fait d’autant plus facilement et allègrement, lorsque l’on est conscient que l’on ne se trouve qu’à quelques instants de la Délivrance)].
À plus forte raison quand plusieurs décennies ont passé depuis l’annonce de mon beau-père, le Rabbi (précédent, Ndt), et que nous nous trouvons en 5752 dont l’écriture hébraïque est l’acrostiche de la phrase « Ce sera une année de merveilles en tout », après le mois de Tichri et nous nous tenons ence Chabbat qui représente, comme nous l’avons dit, la plénitude du service de D-ieu au sein du monde et dans lequel se révèle la nature profonde du Chabbat qui est liée à la Délivrance, et nous lisons à Min’ha « Lekh lekha, va vers la terre que Je te montrerai », le voyage de l’exil vers la Délivrance.

Ainsi, il est sûr et certain que toutes les échéances sont dépassées et que l’on a déjà fait Téchouva et maintenant la chose ne dépend plus que de Machia’h lui-même !
L’essentiel est dans l’action – Embellir la mitsva de « Kidouch Levana »

Un des enseignements concrets qui ressortent de ce qui a été dit plus haut au sujet de la conclusion du bilan, à savoir que la Délivrance doit se faire immédiatement et que cela ne dépend que de Machia’h lui-même, est un regain d’attention et d’efforts concernant la Mitsva du Kidouch Levana, la sanctification de la nouvelle Lune.

Nos Sages on enseigné à ce sujet « Tout celui qui bénit le mois en son temps est considéré comme s’il avait accueilli la Présence Divine » (Traité Sanhédrine 42a). La raison à cela est qu’en temps d’exil, les Enfants d’Israël n’ont pas le mérite du dévoilement de la Présence Divine. Cependant, le renouvellement de la Lune après sa disparition mensuelle constitue pour le peuple juif qui lui est comparé le signe qu’ils sont voués également à « se renouveler comme elle » et qu’ils mériteront la révélation de la Présence Divine et de s’attacher à D-ieu. C’est pour cela que l’on proclame lors de la cérémonie de sanctification de la Lune « David, roi d’Israël, est vivant et éternel », car sa royauté est comparée à la Lune et sera aussi amenée à se renouveler comme elle.

Dans les termes de la Kabbalah et de la ‘Hassidout, le lien entre le renouvellement de la Lune et la Délivrance messianique est le suivant :

La Sefirah de Malkhout (la Royauté divine) est comparée à la Lune, car, telle la Lune qui ne possède pas sa propre lumière, mais réfléchit celle du Soleil, « elle ne possède rien d’elle-même » et reçoit tout des six Sefirot qui la précèdent (qui forment ensemble Zeyr Anpin). Tel est le sens du verset « Tels le Soleil et le bouclier, ainsi est l’É-ternel D-ieu » (Psaumes 84, 12) : à l’instar du Soleil qui prodigue sa lumière à la Lune, le Nom ineffable prodigue au nom Élokim. Il ressort de cela que la lumière de la Lune, par les changements qu’elle connaît, est l’expression des variations de l’influx du Nom Infini vers le nom Élokim : la diminution progressive de la lumière de la Lune indique qu’elle reçoit de moins en moins de lumière du Soleil. Spirituellement, cela désigne l’absence de transmission du Nom ineffable vers le nom Élokim. Et quand la lumière de la Lune augmente, cela indique que cette transmission est effective.

Dans les Temps Futurs, lorsque la Lune ne déclinera plus et que sa lumière sera comme celle du Soleil, cela indiquera l’union parfaite et absolue du Nom ineffable avec le nom Élokim et le dévoilement concret que l’É-ternel est D-ieu ».

La globalité de la tâche des Enfants d’Israël en exil est comparée au déclin de la Lune. Au terme de ce dernier, on parvient au renouvellement de la Lune, la Délivrance messianique, dont la finalité est que, même au sein de ce bas monde qui est le plus bas des degrés de la Création divine, du fait même de sa création par le nom Élokim qui contracte la lumière divine, se révèle le Nom ineffable qui se rapporte à l’Essence de D-ieu.

Concrètement parlant : il faut s’efforcer d’accomplir le mieux possible la mitsva de Kidouch Levana, à travers le port de beaux habits, en le faisant dans la rue, au sein d’une foule la plus nombreuse possible (car là est « l’honneur du Roi »), en veillant à respecter les coutumes liées au moment de cette cérémonie, et l’essentiel est de le faire avec l’intention particulière d’accélérer ainsi l’avènement de la Délivrance messianique, en rajoutant dans la demande de celle-ci, comme nous le disons à la fin du Kidouch Levana : « Et ils demanderont l’É-ternel leur D-ieu et David leur roi, Amen. »

Disponible en version PDF sur www.MachiahArrive.com

lundi 23 octobre 2006

RABBI CHLOMO A NEUILLY !!

dimanche 22 octobre 2006

A L'ANNEE PROCHAINE ...






On est toujours un peu triste de quitter la Soucah surtout quand elle est aussi belle et que le temps a été aussi agréable pendant toutes les fêtes.

La Soucah s'en est retournée au chaud, bien rangée à sa place.

Que de travail, montage et démontage par une équipe de choc !

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vendredi 20 octobre 2006

PARACHA BERECHIT

La Goutte Qui Fait Déborder le Vase *

Nous venons de quitter les célébrations du mois de Tichri, ce mois qui ouvre l’année Juive en grande fanfare – le Choffar – en nous offrant tant de fêtes. En effet, Roch-Hachanna et son Choffar, Kippour et Kol Nidré, Souccoth et l’ambiance chaleureuse de la Soucca, sans oublier Sim'hath-Torah et ses danses, sont encore dans notre mémoire et nous accompagnent dans le long voyage que va être la traversée de l’hiver.

Or, il est intéressant de remarquer le contraste entre le mois de Tichri et le mois qui le suit dans le calendrier hébraïque, Mar’Hechvan. Alors que l’un est rassasié de célébrations, l’autre est le seul de notre calendrier qui n'ait aucune fête.

Mais, avant de proposer une réponse à cette énigme, nous remarquerons qu'une différence encore plus grande existe entre les mois d'été – de Nissan à Elloul – et ceux d’hiver – de Tichri à Adar. Dans la première période nous célébrons deux fêtes – Pessa’h et Chavouoth – qui sont des célébrations de la Révélation de D-ieu aux moments de la sortie d’Egypte et du Don de la Torah ; tandis que dans la seconde période, les célébrations sont celles de l’action de l’Homme. Tichri et ses fêtes sont le fruit de la Téchouva, le retour du Juif vers D-ieu ; ‘Hanoucca est la Fête des Lumières apportées par l’Homme – les Maccabi – dans le Temple de D-ieu ; Pourim permet à l’Homme – Mordé’haï et Esther – d’être le relais de D-ieu en exil, alors que la Divinité est masquée.

La pensée ‘Hassidique nous enseigne que les phénomènes matériels qui nous entourent et que nous vivons sont bien plus que des symboles ; ils sont plutôt la résultante d'une évolution qui prend forme de l'autre côté de l’iceberg qu’est notre Univers, dans sa dimension Spirituelle.
Ainsi, les mois de la « rosée » – l’été – et ceux de la « pluie » – l’hiver – sont le reflet d'un changement systématique de la communication entre D-ieu et l’Homme.
En effet, cette communication est verticale et n'est pas à sens unique, tantôt du Haut vers le Bas – de D-ieu à l'Homme – tantôt du Bas vers le Haut – de l’Homme à D-ieu. L’été et sa rosée marquent la période du Haut vers le Bas, de la Révélation, comme cette rosée omniprésente dans le décor de l’été, rosée produite par la condensation des vapeurs d'eau de l'atmosphère.
Ainsi D-ieu descend en Egypte pour sauver un peuple, et fait ensuite le même voyage sur le Mont Sinaï, pour lui offrir la Torah, en dépit du fait que le peuple d’Israël n’a pas encore, en tant que Peuple, fait ses preuves d'amour.

L’hiver débute par Roch-Hachanna, le jour de la Création de l'Homme. Dès ce jour, c’est à l’Homme d'agir et il débute son ascension par les Dix Jours de Téchouva, jusqu’à Kippour, du Bas vers le Haut, et il la poursuivra tout au long de l'hiver, les mois de « la pluie » qui, elle, provient de l’ascendance de l’air qui provoque une condensation en gouttelettes de la vapeur d’eau qu'il contient, ainsi qu’il est écrit dans la Genèse : « Et une exhalaison (vapeur) s'élèvera de la Terre et abreuvera toute la surface du sol. » C’est pourquoi ‘Hanoucca, la Fête des Maccabi, et Pourim, la Fête d'Esther, ont trouvé leur place dans cette période. C’est encore là que le Beth-Din ajoutera un mois au calendrier de D-ieu, le deuxième mois de Adar.

Revenons maintenant au mois de Mar’Hechvan. D-ieu ne s’y impose par Sa Révélation ; Il n’y plaça pas de célébration, donnant ainsi à l’Homme un espace de liberté pour qu’il y crée lui-même l’évènement. C'est pourquoi nos sages ont appelé le mois de Mar’Hechvan : le mois de la pluie, « Mar » signifiant « goutte d'eau » en hébreu.

La tradition veut que sera en Mar’Hechvan que sera inauguré le troisième Temple, reconstruit par Machia'h car, là encore, l’Ere Messianique sera le fruit du travail entrepris par le peuple Juif en exil – un hiver spirituel – dans lequel l’homme apporte sa contribution à la Création, comme la petite goutte qui fait déborder le « vase » de D-ieu.
Rav Eliahou DAHAN,
Grand Rabbin de Lille

VIVRE LA PARACHA AVEC LE RABBI MHM chlita *

Commencer par le Beth

«Béréchith : Au commencement, D-ieu créa le ciel et la terre» (Genèse 1 - 1)
La Torah commence par le mot Béréchith - Au commencement – dont la première lettre est un Beth.

Le Beth est la deuxième lettre de l’alphabet Hébreu ; pourtant, D-ieu choisit de commencer la Torah par cette lettre. On pourrait supposer que la Torah devait débuter par la lettre Aleph – première lettre de l’alphabet – puisque la Torah répond normalement à un ordre bien strict. Il aurait été logique, à première vue, de commencer par le mot Elokim – D-ieu créa le ciel et la terre – qui a un Aleph à sa tête.

En fait, un enseignement important découle du fait que la Torah ne commence que par la deuxième lettre de l’alphabet :

La Torah a la qualité d’être précise ; rien ne peut y être considéré comme involontaire ou accidentel. L’usage de la deuxième lettre sous-entend, en fait, que l’étude ne représente que la deuxième phase de l’approche du Juif à la Sagesse Divine.

Avant de s’engager dans l’étude, le Juif doit d’abord se préparer convenablement. Ce n’est qu’après avoir passé cette étape préparatoire qu’il est assuré que son étude s’inscrira sous la forme appropriée à la volonté de D-ieu.

C’est en prenant conscience de la sainteté contenue dans la Torah que l’homme se prépare à l’étudier. Un Juif doit se rappeler constamment que D-ieu nous donna Sa Sainte Torah dans le but précis de nous relier à Lui. L’étude est le moyen qui nous permet de nous unir avec Lui.

Sans cette prise de conscience préalable, l’homme est capable de voir en la Torah un recueil de belles histoires, un guide de conduite ou peut-être simplement une œuvre qui contient une sagesse profonde. Sans la préparation adéquate, il serait capable d’oublier que la Torah est sacrée et que son objet principal est de nous permettre de nous rattacher à Dieu, le Donneur de la Torah.

C’est pour se souvenir de cela que le juif récite, chaque matin avant d’étudier, la bénédiction : « Bénis sois-Tu E-ternel qui nous donne la Torah. » Ainsi, D-ieu, le Donneur de la Torah prend une place primordiale dans notre esprit.

C’est alors que nous pouvons atteindre la seconde étape – celle de l’étude – qui nous permet de nous rattacher à Dieu. De cette façon, mieux nous étudions et meilleure est notre relation avec Lui.

En résumé, la Torah que nous étudions ne constitue donc que le Beth ; alors que le but fondamental est de se relier à D-ieu – le Aleph.

Likouté Si’hoth Vol XV
*Extraits du site http://daf-hagueoula.org/

mercredi 18 octobre 2006

CHABBAT BERECHIT


Chabbat Béréchit
Chabbat Mévahim Mar 'Hechvane
Début : 18h33
Fin : 19h39

Vendredi 20 octobre
18h30 : Min'ha
19h15 : Kabalat Chabbat suivi d'Arvith

Samedi 21 octobre
8h00 : Téhilim
10h00 : Cha'harit suivi de kidouch & farbrenguen

18h00 : Min'ha suivi d'une étude
19h39 : Arvith
Grand Kidouch offert à la mémoire de
reb SHIMON ben MORDE'HAÏ BENHAMOU z"l


"Et Yaacov s'en alla sur son chemin" Béréchit 32-2

Le Rabbi de Loubavitch MhM chlita enseigne qu'au sortir des fêtes du mois de Tichri, au moment de renouer avec le monde profane où nous allons évoluer jusqu'au mois de Tichri prochain, l'inspiration et les enseignements puisés dans tous les moments forts du mois écoulé doivent constituer des bagages que nous emportons pour le chemin à couvrir.
Ce sont eux qui assurent que toutes les bénédictions puisées en accomplissant les nombreuses Mitzvoth qui on jalonné le mois, s'accompliront pour le meilleur et nous assureront une année de santé, de prospérité et de bien-être matériels et spirituels avec le dévoilement de notre Juste Machia'h très prochainement et de nos jours.

COURS DE TANYA


BH

Reprise du Cours de Tanya
du rav Shmerhiaou Matusof
ce jeudi 26 octobre à 20h45

SOUCOTH CHEZ LE RABBI MHM






Pour ceux et celles qui n'ont encore jamais passé les fêtes de Soucoth chez le Rabbi MhM au 770, c'est quelque chose d'indescriptible à raconter; comment décrire tant de concentré de joie exprimée pendant ces 8 jours ?

Tâche trop difficile, peut être nos amis M. & Mme Chalom FALK qui en reviennent nous le feront ressentir avec leurs propres mots.

En attendant, voici quelques photos pour vous mettre l'eau - de Sim'hat beth Hachoéva - à la bouche !

MAZAL TOV


Mazal Tov à notre ami Eliahou Khamous Houri - que l'on retrouve ici en plein exercice lors de Sim'hat beth Hachoéva chez le Rabbi MhM chlita - qui est 'HATAN !!!

SOUCOTH IN THE WORLD








Quelques échantillons de Soucoth de Juan les Pins à srasbourg, de Chine au Vietnam, de Manhatan au Congo ...

BAROUKH DAYAN HAEMET



Nous avons appris la triste nouvelle du départ de ce monde à la sortie de Sim'hat Torah de M. Shimon Benhamou (zal), grand-père de nos amis, et fidèles de notre Synagogue, Yoram et Jonathan Benhamou.

La levée du corps a eu lieu ce matin de son appartement de l'avenue Charles de Gaulle à Neuilly pour être transporté en Eretz Hakodech où il rejoindra sa dernière demeure au Beth Ha'haïm de Givat Shaoul à Yérouchalaïm.

De très nombreux rabbanim étaient présents pour lui rendre un dernier hommage.

Que D.ieu apporte la consolation à son épouse, ses fils et filles et petits enfants.

Si vous souhaitez faire des michnayoth à sa mémoire /
rabbi Shimon ben Mordé'haï (zal)

LE'HAÏM !


A consommer tout de même avec modération même le jour de Sim'hat Torah ...

KIDOUCHS DE SIM'HAT TORAH


Plus de 200 personnes ont participé aux kidouchs de Chemini Atsérerèth et Sim'hat Torah qui ont été offerts comme chaque année à la mémoire de Mme 'HOMCHA bat ESTHER, décédée le 3 Tichri - Jeûne de Guédalia - par son fils Joel Moché (en photo lors des kaparothy cette année au Beth 'Habad de Neuilly), que D.ieu lui accorde, ainsi qu'à sa famille, une année de réussite dans les domaines matériels et spirituels.

HATAN TORAH & HATAN BERECHIT


Mazal Tov à Jérémie Sanigou (photo) et Jonathan Benhamou qui ont été respectivement 'Hatan Torah et 'Hatan Béréchit de cette année à lors de ce Sim'hat Torah.

Que D.ieu leur donne le mérite d'étudier la Torah et de pratiquer les Mitzvoth avec joie et enthousiasme !

mardi 17 octobre 2006

PIDION HABEN SOUS LA SOUCAH



Mazal Tova à M. et Mme Thierry ANKAOUA (Paris 16ème) qui ont choisi la Soucah du Beth 'Habad de Neuilly pour célébrer le rachat du premier né - Pidion haben - de leur fils le soir du jeudi 12 octobre - 21 Tichri 5767, 4ème jour de 'Hol Hamoëd.

Une très sympathique réception avait été organisée pour l'occasion au cours de laquelle on a pu apercevoir de nombreux rabbanim et de talmidim des Yéchivoth de la rue Pavée et d'Epinay sur Seine; remarquons la présence du Rav Yohaï Fima et du fils de Rav D. Heymann.

jeudi 12 octobre 2006

SIM'HAT TORAH ! ! !


Venez vous réjouir à l'occasion de la fête de Sim'hat Torah avec vos enfants samedi soir 14 octobre à partir de 19h45.

Juste après l'office, et avant les Akafoth, un grand Kidouch acompagné d'un buffet assis - pizzas parvé, poissons, hots dogs, shnitzels - sera offert par M. Joël Bellaïche à la mémoire de sa maman, 'Homcha bat Esther Bellaïche zal.

Puis un grand Lé'haïm avant de commencer les danses avec les Sifré Torah.

Bonbons surprises pour les enfants.

REPAS DE CHEMINI ATSERET


Des repas seront servis pour le Chabbat de Chemini Atséreth vendredi soir 13 et samedi midi 14 octobre

Participation aux frais par repas :
Réservation : Adultes 18€ - Enfants jusqu'à 12 ans 13€
Sans réservation : Adultes 25€ - Enfants jusqu'à 12ans 20€

MENU

Vendredi 13 octobre
Salades Kémia en entrée
Saumon en Sauce rouge
Poulet rôti accompagné de Pommes de Terre Charlotte
Dessert

Samedi 14 octobre
Salades Kémia en entrée
Pavé de Saumon au Four
Dafina du Chef Cholente
Dessert

Tous les repas sont accompagnés de vin pour le Kidouch et des 'Haloth pour le Motsi

Il est recommandé de réserver vos repas avant les fêtes au 01 46 24 70 70

mercredi 11 octobre 2006

SIM'HAT BETH HACHOEVA


Ca danse ce soir au Beth 'Habad de Neuilly, la Soucah est pleine et Réouven Isréalovitch anime cette soirée avec brio, quelle ambiance, quelle ambiance !!!!

LES REPAS SOUS LA SOUCAH






Tout l'équipe du Beth Habad de Neuilly est prête pour recevoir Machia'h,
en attendant ce sont nos invités qui se régalent avec joie et enthousiasme :
hot dogs, merguez, plateaux repas pour les déjeuners et les diners,
franchement c'est du top !
N'oubliez pas de faire la bénédictions 'léchev bassoucah" avant de manger du pain ou des gateaux.

SNACK AU BETH HABAD

Les derniers préparatifs en cette veille de Soucoth : fabrication et montage record d'une cuisine en une nuit, veille de Soucoth. Le lendemain tout est prêt pour recevoir et servir plus de 200 repas à l'occasion des 2 premiers jours de Yom Tov.
Encore et encore un grand Merci et Yechar Koah à notre ami Yossef Kasbi pour la conception et le montage de toute la structure des meubles de la cuisine.

KAPAROTH






Près de 200 personnes venues de Neuilly et ses environs - dont les fameux 4 Mousquetaires des Mitzvoth - pour les traditionnelles kaparoth de la veille de Yom Kipour.
Ici très peu d'attente et donc pas d'énervement, sans compter le temps gagné du trajet, tout se déroule dans la bonne humeur, même les volailles ont l'air contentes de servir de kaparoth ...

CHABBAT SLIHOTH AU 770

4 jours chez le Rabbi de Loubavitch Roi Messie à l'occasion du Chabbat Slihoth, le dernier chabbat de l'année furent un moment extraordinaire !
'Hana, qui fut du voyage,
publiera prochainement un article pour vous faire partager ce grand rendez vous.

Vidéo à visionner du voyage :

lundi 9 octobre 2006

SIM'HAT BETH HACHOEVA



GRANDE FETE DE SIM'HA BETH HACHOEVA
MARDI 10 OCTOBRE DE 19H A 22H

OCHESTRE HASSIDIQUE

BARBES A PAPA ET POP CORN POUR LES ENFANTS
LEHAÏM POUR LES GRANDS !

POSSIBILITE DE SNACK SUR PLACE
HOT DOGS AMERICAINS - PIZZAS

VENEZ VOUS REJOUIR EN FAMILLE

mercredi 4 octobre 2006

PROGRAMME DE SOUCOTH 5767


AU BETH‘HABAD DE NEUILLY
21, rue Louis Philippe - 01 46 24 70 70 -
www.loubavitch-neuilly.com

Vendredi 6 octobre
Veille de Soucoth : 19h45 Arvith - Kidouch sous la Soucah

Soucah Communautaire
Géante ouverte non-stop


Samedi 7 octobre
1er jour de Soucoth : 9h Etude ‘Hassidouth - 10h Cha’harith - 18h15 Min’ha

Dimanche 8 octobre
2ème jour de Soucoth : 9h Etude ‘Hassidouth Bénédiction du Loulav sous la Soucah - 10h Cha’harith 18h15 Min’ha - 20h03 Arvith

Mardi 10 octobre
Sim’hat Bat Hachoéva de 19h à 22h avec orchestre, danses, pop corns pour les enfants.

Jeudi 12 octobre
Veillée de Hochana Rabba à partir de 23h

Vendredi 13 octobre
Veille de Chémini Atséreth : 19h45 Arvith suivi de Kidouch - 20h15 Début des Hakafoth

Samedi 14 octobre
Chémini Atséreth : 9h Etude ‘Hassidouth - 10h Cha’harith - 12h Yizkor et Prière de la Pluie

Soirée de Sim’hat Torah
18h Min’ha - 19h51 Arvith suivi d’un méga Kidouch communautaire offert par M. Joël Bellaïche à la mémoire de Mme 'Homcha bat Ester Bellaïche - 20h15 Début des Hakafoth

Dimanche 15 octobre
Sim’hat Torah
9h ‘Hassidouth - 10h Cha’harith suivi de Kidouch offert par M. Joël Bellaïche 11h Hakafoth - 12h Lecture de la Torah : chaque adulte et enfant montera à la Torah Conclusion de la lecture du Séfer Torah et début de Béréchit suivi de Moussaf 18h30 Min’ha suivi de Farbrenguen - 19h49 Arvith & Avdala

Samedi 21 octobre
Chabbat Béréchit
8h30 Téhilim - 10h30 Cha’harith suivi de Farbrenguen - Bénédiction du mois - 18h Min’ha - 19h39 Arvith & Avdala

Et Yaacov s’en alla sur son chemin.
Bien entendu ces horaires sont donnés à titre indicatif si, D.ieu nous en préserve Machia’h n’est pas encore dévoilé, sinon rendez-vous au 3ème Temple à Yérouchalaïm !

REPAS SOUS LA SOUCAH




Des repas glatt cachères spécial fêtes seront disponibles pour les dîners et déjeuners des 2 premiers jours de Soucoth ainsi que pour Chemini Atséreth

Coût des repas :
Avec résevation : 18€ par adulte - 13€ par enfant jusqu'à 12 ans
Sans réservation : 25€ par adulte - 20€ par enfant jusqu'à 12 ans





Menu

Vendredi soir 6 octobre 20h45
Salades kémia en entrée



Saumon Sauce rouge
Poulet Rôti accompagné de Pommes de Terre Charlotte
Fruit en dessert

Samedi 7 octobre 13h30
Salades Kémia en entrée
Pavé de Saumon au four
Dafina du Chef Cholente
Fruit en dessert

Samedi 7 octobre 21h
Salades Kémia en entrée
Saumon Sauce rouge
Blanc de Poulet Pané Frit acompagné de Haricots verts
Fruit en dessert

Dimanche 8 octobre 13h30
Salades Kémia en entrée
Pavé de Saumon au four
Rôti de Dinde accompagné de Riz Jaune
Fruit en dessert

Vendredi 13 octobre
Salades Kémia en entrée
Saumon en Sauce rouge
Poulet rôti accompagné de Pommes de Terre Charlotte
Fruit en Dessert

Samedi 14 octobre
Salades Kémia en entrée
Pavé de Saumon au Four
Dafina du Chef Cholente
Fruit en dessert

Tous les repas sont accompagnés de vin pour le Kidouch et des 'Haloth pour le Motsi

Il est recommandé de réserver vos repas avant les fêtes auprès de Mi'haël au 01 46 24 70 70